L'horrible oeilausore primitif
Antique
animal, qui
est mort
pour enchaîner
les sciences.
Il regarde en haut...
Et il n'a pas de nom.
On va lui en mettre un :
l'horrible OEILAUSORE
Soy el tigre

Te acecho entre las hojas

anchas como lingotes

de mineral mojado

El río blanco crece

bajo la niebla, llegas

Desnuda te sumerges

Espero.

Entonces en un salto

de fuego, sangre, dientes

L'horrible oeilausore primitif
Antique
animal, qui
est mort
pour enchaîner
les sciences.
Il regarde en haut...
Et il n'a pas de nom.
On va lui en mettre un :
l'horrible OEILAUSORE
Pourquoi je l'appelle mon Diego ? Il n'a jamais été ni jamais ne sera mien. Il s'appartient.
Diego principe
Diego bâtisseur
Diego mon enfant
Diego mon fiancé
Diego peintre
Diego mon amant
Diego " mon époux "
Diego mon ami
Diego mon père
Dego= moi
Diego l'Univers
Diego dans l'unité
Personne ne saura jamais comme j'aime Diego. Je ne veux pas que quelque chose puisse le blesser, que quelque chose le dérange et lui quitte l'énergie dont il a besoin pour vivre.
Vivre comme bon lui semble. Peindre, voir, aimer, manger, dormir, se sentir seul, se sentir accompagné, mais jamais qu'il ne se sente triste. Si je possédais la santé je voudrais entièrement la lui donner, si j'étais jeune il pourrait entièrement la prendre . Je ne suis pas seulement ta mère, je suis l'embryon, le germe, la première cellule qui, en puissance, t'engendre.
Je suis lui dès les plus primitives... et les plus vieilles cellules, qui, avec le temps, se transformeront en sens, heureusement, les mots se formeront. Qui lui a donné la vérité absolue ? Rien n'est absolu. Tout change, tout bouge, tout se révolutionne. Tout va et vient.
Toi tu comprends tout. L'union définitive. Tu souffres, jouis, aimes, rages, embrasses, ris. Nous naissons pour la même chose. Aimer découvrir et aimer ce qui est découvert. Occulte. Avec la douleur de toujours le perdre. Tu es beau. Ta beauté, je te la donne. Doux avec ta grande tristesse. Simple amertume. Arme contre tout ce qui ne te libère pas. Rébellion contre tout ce qui t'enchaîne. Je t'aime. Aime-moi comme centre. Comme moi je le fais. Je n'obtiendrai pas davantage que le prodigieux souvenir que tu es passé dans ma vie en laissant des joyaux que je ne récupérerai pas, sauf quand tu seras parti. Il n'y a pas de distances. Il y a du temps. Ecoute-moi, caresse- moi avec ce que tu cherches et avec ce que tu trouves. Je vais à toi et à moi. Comme toute chanson regardée.
Mercredi 22 janvier 1947
Toi tu es ma pluie, moi ton ciel.
Toi, la finesse, l'enfance, la vie - mon amour - vieil enfant, mère et centre - bleu tendre. Moi j'entretiens mon univers pour toi et toi "tu me vis".
C'est toi que j'aime aujourd'hui.
Je t'aime de tous les amours.
Je te donnerai une forêt
avec une maison à l'intérieur
avec tout ce qui a de bien dans ma bâtisse,
tu vivras heureux - je veux que tu vives heureux. Même si je t'offre toujours mon absurde solitude et la monotonie de toute une complexe diversités d'amour - tu veux ?Aujourd'hui aimant les débuts et tu as aimé ta mère