Bienvenue

 

Soy el tigre

 

 

Te acecho entre las hojas

 

 

anchas como lingotes

 

 

de mineral mojado

 

 

El río blanco crece

 

 

 

bajo la niebla, llegas

 

 

Desnuda te sumerges

 

 

Espero.

 

 

Entonces en un salto

 

 

de fuego, sangre, dientes

 

Lundi 13 juin 2005 1 13 /06 /Juin /2005 00:00

Sur le territoire de la couronne de Castille, l'affrontement entre la noblesse et la monarchie a commencé à s'aggraver au XV siècle, et particulièrement sous Henri IV. Cependant, au-delà de ces intrigues et de ces querelles sans fin, la réalité nous a démontré que l'institution monarchique continuait à se renforcer, son pouvoir était chaque jour plus fort.

La mort soudaine de Roi Henri III mit sur le trône Jean II ( 1406-1454 ), encore enfant, ce qui obligea le royaume à mettre une régence en place. Cateline, la reine mère, et Fernand, frère du Roi mort, furent désignés pour gouverner le royaume jusqu'à ce que Jean II prenne les reines du pouvoir.

Fernand jouissait d'une grande fortune à laquelle venait s'ajouter celle de son épouse, Leonor de Alburquerque appelée la riche femelle ( la rica hembra ). Il acquérit de plus un grand presige en relançant la croisade contre les musulmans de Grenade, au plus fort de sa victoire avec la prise d'Antequera en 1410 ( d'où son surnom de Fernand d'Antequera ). Cependant, en 1412, grâce au compromis de Caspe, il est élu roi d'Aragon. Il avait également profté de ses années de régence pour placer ses fils aux postes clés vu que son but était de de faire de sa famille un noyau indestructible sans lequel il serait impossible de gouverner la Castille. Henri entra donc en possession de Santiago, Sancho d'Alcántara, et Jean du duché de Peñafiel. Un parti Aragonais s'était ainsi constitué au sein su royaume castellano-leonés, mis en place par les infants d'Aragon. (à suivre )

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Lundi 13 juin 2005 1 13 /06 /Juin /2005 00:00

La présence catalano-aragonaise en Italie, d'autant plus importante sous Alphonse le Magnanime, a permis de maintenir d'étroits contacts avec les idées humanistes. Le Palermitain a eu ainsi l'occasion de voir l'enthousiasme d'Alphonse V pour les écrivains classiques.

Il n'allait jamais à la campagne sans les écrits de Jules César... Il louait son style littéraire et l'adresse qu'il avait réussi à  atteindre dans son oeuvre. Il lui semblait d'ailleurs qu'en comparaison avec l'Empereur ce qu'il faisait était insignifiant... Et il était de notoriété plublique que rien ne détendait plus le Roi que les livres... Parmi ses proches se trouvait Jorge Trapezuncio, homme cultivé et savant en ce qui concernait les lettres grecques et latines. Ils avaient ainsi décidé de traduire les livres d'Aristote qui traitaient de l'histoire naturelle du grec au latin puisque les versions existantes étaient de mauvaises qualités et d'un style tellement rugueux que personne ne voulait les lire.

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Dimanche 15 mai 2005 7 15 /05 /Mai /2005 00:00

Le clairon sur l'arène

ouvre son parasol d'exclamation :

     _  Le taureau !

                           ( La mûre sauvage.

Les lauriers roses du rivage.

Les verts pâturages... )

Demi-lune sur le front brun

foncé, sur les capes

il se lance avec rage.

 

Cheval qui tombera

sur la sable

à trente pas de là...

ton âme s'envolera

sans que tu aies à te servir de tes pieds.

Vole, petit cheval mort !

L'âme n'a point de bride,

les vents n'ont pas de fouet,

les anges points d'éperons.

 

Comme trois valets, sur le tapis de cartes,

les matadors se remplacent,

empressés ouvrant les pétales

de la cape fleurie.

 

Six banderilles de haute qualité

à côté d'une cocarde de soie,

un filet de sang rouge

de la pointe du pied

sur le sable versé.

 

Rose d'or, l'épée courbe sa tige souple.

Le taureau prend l'assaut, en rugissant,

le toréro s'écarte prestement...

Direct et précis, il a planté le fer,

tachant dans le sang la poignée.

L'étoile du soir

ouvre le crrousel nocturne

et sur le mémorial taurin

contemple, extasié, le spectacle de la victoire.

 

Adriano Del Valle      

 

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Samedi 14 mai 2005 6 14 /05 /Mai /2005 00:00

 

 

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Vendredi 13 mai 2005 5 13 /05 /Mai /2005 00:00
Ce sont de petites bouchées espagnoles dont l'origine est difficile à définir. Alphonse X pourrait en être le créateur.

Quelques uns disent qu'autrefois, en andalousie on metait des tranches de nourriture sur le verre ou les jarres pour éviter que l'arôme du vin ne s'évapore à cause des hautes températures de la région. Le verbe tapar signifiant recouvrir, l'origine du mot viendrait de là. A cette époque la tapa consistait en une tranche de jambon ou de chorizo qui était parfois remplacé par du fromage

 D'autres pensent qu'il était d'usage de protéger le vin pour que les insectes ne tombent pas à l'intérieur.

Cependant certains disent que le roi Alphonse X, malade, devait manger de petites bouchées toutes les heures, avec de petites gorgées de vin. Il découvrit ainsi le plaisirs du grignotage et dès lors en Espagne, on ne pourrait plus boire de vin sans accompagnement.

Une autre histoire dit cependant que le roi avait décidé qu'on ne pouvait boire de vin sans nourriture, pour éviter qu'il ne monte à la tête.

Un autre roi pourrait aussi être à l'origine de la tapas : Le Roi Alphonse XIII était de visite à Cadix. Il s'arrêta à Ventorillo del chato pour se reposer un moment et boire un verre de Jerez. Un courrant d'air pénétra alors dans  l'auberge et pour éviter que la sable n'entre dans le verre de vin, le garçon décida de mettre une tranche de jambon dessus. Le Roi étonné demanda pourquoi il faisait ça et le serveur, tout en s'excusant, lui dit qu'il mettait cette "tapa" ( couvercle ), pour ne pas que le sable abîme le vin. Le Roi mangea la tapa, et demanda un autre verre de vin avec tapa. Toute la cour demanda exactement la même chose.

 Ce qui est certain, c'est que ce type d'apéritif est une coutume assez ancienne. Et si il existe une grande variété de tapas, le fromage dit manchego, le jambon, les fruits de mer, l'omelette aux pommes de terre restent de grands cassiques, même si la bière remplace de plus en plus le vin.

Par **** - Publié dans : culture espagnole
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