Bienvenue

 

Soy el tigre

 

 

Te acecho entre las hojas

 

 

anchas como lingotes

 

 

de mineral mojado

 

 

El río blanco crece

 

 

 

bajo la niebla, llegas

 

 

Desnuda te sumerges

 

 

Espero.

 

 

Entonces en un salto

 

 

de fuego, sangre, dientes

 

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Mardi 16 août 2005

Diego,

Le vérité c'est que je ne voudrais ni parler, ni dormir, ni entendre, ni aimer.

Me sentir enfermée, sans peur au ventre, loin de tout temps et de toute magie, au sein de ta propre peur, de ta terrible angoisse, à même le bruit fait par ton coeur. Je sais que toute cette folie, si je te la demandais, serais seulement, pour ta tranquilité, pertubation.

Je te demande de la violence, par manque de raison, et toi tu me donne la grâce, ta lumière et ta chaleur.

Je voudrais te peindre, mais il n'y a pas de couleur dans ma confusion qui, pour en avoir tellement, retrace la forme concrète de mon grand amour.

F.

 
Par **** - Publié dans : journal de F. Kahlo
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Vendredi 29 juillet 2005

ingrédients

1 kg de sardines

1/2 verre de vinaigre

1 verre de vin blanc sec

2 oignons

4 gousses d'ail

6 grains de poivre noir

1 clou de girofle

1 feuille de laurier

huile d'olive

sel et poivre

éplucher et couper en fines tranches l'oignon et l'ail. Les mettre dans une casserole à feu moyen dans de l'huile d'olive et une pincée de sel en remuant de temps à autre pendant 15 min. Ajouter alors le vinaigre et le vin en laissant cuire le tout 10 min de plus. Nettoyer les sardines, leur quitter la tête et les rincer. Saler et attendre. Rajouter les herbes dans la casserole, laisser cuire 3 min puis rajouter les sardines, les laisser ainsi 5 min puis laisser refroidir dans le plat couvert.

Par **** - Publié dans : cuisine
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Jeudi 28 juillet 2005

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Par **** - Publié dans : musique
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Mardi 14 juin 2005

Le règne de Jean II, une fois majeur, offre une suite d'événements compliquée. Dans un sens la lutte entre la noblesse et la Monarchie s'est amplifiée mais on a aussi constaté que l'oligarchie castillane agissait avec les infants d'Aragon.

La Monarchie trouve son leader avec Alvaro de Luna, personnage méconnu qui se fit défenseur de l'institution monarchique, plus qu'en la figure le Roi. Les infants d'Aragon, quand à eux, sont apparus comme les dirigeants de la haute noblesse contre la tyrannie de Don Alvaro pour se convertir en un groupe particulièrement puissant et dangereux de par leurs idées étrangères, ici aragonaise.

L'oligarchie nobiliaire a finalement été victorieuse au grand dam des infants d'Aragon et d'Alvaro de Luna.

 

Au départ la favoris de Jean II s'est confronté, avec l'aide des fils de Fernand de Antequera, à l'Aragon. La trève de Majano ( 1430 ) confirme par ma suite le triomphe de Jean II qui expulsa les infants de Castille.  Alvaro de Luna entreprit alors de lancer un assaut pour s'emparer de grenade pour donner de lui une image plus forte mais en dépit de quelques succès ( celui de la Higueruela en 1431 ) il n'obtint pas la même popularité que son prédecesseur, Fernand de Antequera.

C'est ainsi que, mécontent de la situation, les grands de Castille comencèrent à intriguer avec le sinfants d'Aragon, dont Jean roi de Navarre. Malgré la victoire d'Alavaro de Luna des troupes royales à Olmedo le déclin de la monarchie fut tel que le Roi ordonna la mort de son favoris en1453 pour rendre l'âme à son tour un an après.

Par **** - Publié dans : culture espagnole
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Lundi 13 juin 2005

La présence catalano-aragonaise en Italie, d'autant plus importante sous Alphonse le Magnanime, a permis de maintenir d'étroits contacts avec les idées humanistes. Le Palermitain a eu ainsi l'occasion de voir l'enthousiasme d'Alphonse V pour les écrivains classiques.

Il n'allait jamais à la campagne sans les écrits de Jules César... Il louait son style littéraire et l'adresse qu'il avait réussi à  atteindre dans son oeuvre. Il lui semblait d'ailleurs qu'en comparaison avec l'Empereur ce qu'il faisait était insignifiant... Et il était de notoriété plublique que rien ne détendait plus le Roi que les livres... Parmi ses proches se trouvait Jorge Trapezuncio, homme cultivé et savant en ce qui concernait les lettres grecques et latines. Ils avaient ainsi décidé de traduire les livres d'Aristote qui traitaient de l'histoire naturelle du grec au latin puisque les versions existantes étaient de mauvaises qualités et d'un style tellement rugueux que personne ne voulait les lire.

Par **** - Publié dans : culture espagnole
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